Crevée, mais en demande
Mine de rien, une heure d'enseignement supplémentaire par jour, ça en bouffe du temps et de l'énergie. Fini le retour à la maison sous le soleil, le moment de repos à écouter ER avant le souper, la musique avant de se coucher, le temps perdu (mais bien utilisé!) sur le net. C'est maintenant la course. La fatigue. Le "il me reste quelques minutes pour trouver ce que je vais faire d'eux demain". Le citron pressé. Ce n'est pas tant l'heure supplémentaire à enseigner qui pèse, mais l'heure de moins à préparer les cours du lendemain. Gimme my life back!
Et pour en rajouter une couche, un CEGEP m'a téléphoné pour me parler d'un éventuel poste à combler. Moi. Enseigner au collège. OH-MY-GOD. Je ne sais pas quand j'aurai le temps de les contacter, ni quand je pourrai me prévaloir du luxe de prendre l'après-midi de congé pour les rencontrer, mais ils savent que j'existe, c'est l'essentiel (parce que bon, c'est ce quand même ce qui se rapproche le plus d'un job de rêve pour le moment).