27 juin 2009
Un espion au jardin
Quand on a rien à écrire, on met des photos.
Du jardin:


Et de la drôle de bête qui y mène son enquête:

20 juin 2009
Vad jag tyckte om Millennium
Je suis finalement allée voir le film Millennium hier après-midi au Quartier Latin. Ça vaut la peine de s'épargner l'irritant doublage et d'aller voir la version originale sous-titrée. J'ai trouvé le film très satisfaisant. Car après avoir lu un bon livre, les chances sont grandes que le film qui s'en inspire ne soit pas à la hauteur.
Mais cette fois, j'ai trouvé que les choses avaient été bien faites. Les personnages et les lieux étaient pas mal comme je les imaginais, et on a heureusement dégraissé le livre de tous ses passages interminables et inutiles pour ne garder que l'essentiel de l'action. Personnellement, j'approuve, même si les amateurs de détails trouveront que l'intrigue perd un peu de sa substance. Le film a un côté "série télé suédoise". On aime ou on n'aime pas. Évidemment, c'est un suspense, et le fait de connaître à l'avance le dénouement et les surprises lui enlève un peu son côté excitant. Par contre, on aime bien revoir à l'écran ses scènes préférées et attendre comment les suivantes seront interprétées. À voir pour ceux que ça intéresse.

08 juin 2009
Inauguration
L'ouverture de la saison du barbecue a été officiellement célébrée hier, avec des brochettes à la polynésienne. La valve de la bonbonne a elle aussi été ouverte, sans créer d'explosion, de bruits, ou de morts. Une réussite donc, pour ceux qui comme moi, détestent jouer avec du gaz et des allumettes. Les tiges de métal, très pratiques pour tenir les brochettes, deviennent comme des fers rouges lorsque chauffées. C'est du moins ce que m'a confirmé mon poignet en se posant sur l'une d'elle.

J'ai aussi planté des cornichons, deuxièmes du nom, leurs ancêtres ayant péri desséchés par le vent. Les héritiers n'ont pas fait mieux... je les ai retrouvé ce matin, pourris. On se rapproche d'un record. Y aura-t-il une troisième génération? Ou seront-elles toutes maudites jusqu'à la 13e?
29 mai 2009
Faut pas trop en demander
Je suis nulle avec les cartes. Alors imaginez sans.
Hier, le métro de Montréal a été paralysé par une alerte à la bombe (--> des roches dans une valise). Bref, les trains ont été évacués et tout ce joyeux monde s'est retrouvé à errer au centre-ville à la recherche d'un plan B. Sauf que moi, je ne suis pas habituée de prendre le métro par le haut. Je sais connais le nom de la prochaine station, je sais que je change sur la jaune à un certain moment, mais en clair, à l'extérieur, ce que ça donne, je n'en ai aucune idée. Ne me parlez pas d'est et d'ouest, de Maisonneuve ou de René Levesque, ça me dit rien du tout d'un point de vue pratique. Et en plus, ça m'énerve.
Donc, seule avec les usagers du métro lâchés en pleine nature, j'ai dû utiliser mon esprit de survie (à défaut d'un sens de l'orientation) pour retrouver mon chemin vers la gare centrale. Le pire c'est que, reconnaissant les différents immeubles, je savais bien où j'étais, mais je n'avais aucune idée "dans quel sens" j'étais.
Arrêtez de vous moquer. J'ai tout de même retrouvé ma route, détournant au passage quelques pauvres vieilles ayant eu la mauvaise idée de me demander des directions. J'ai même réussi à effrayer une chinoise en parlant de bombe.. c'est pour vous dire à quel point j'étais utile.
27 mai 2009
Brouillard anglais
Tout le monde le sait, je n'aime pas le café. Même les trucs glacés, y a rien à faire. Dé-gueu-lasse. Pourtant, j'aimerais aimer ça. J'aimerais boire des cappuccinos avec la mousse sur le dessus, choisir différents types de mokas ou de grains, traîner dans un café avec un journal et un expresso, boire gratuitement aux réunions ou me réchauffer en hiver avec un verre de café frais servi dans un verre en carton avec un gros couvercle. Le thé, j'aime bien, beaucoup même, mais reste que ce n'est pas très décadent.
Vous me direz que je suis en retard dans les nouvelles, mais Second Cup sert non seulement des cafés, mais aussi des thés AVEC DU LAIT VAPEUR!! J'ai donc pu aujourd'hui satisfaire mon vieux fantasme de choisir entre saupoudrer mon verre de chocolat ou de cannelle en m'achetant un London Fog, un thé noir avec du lait chaud (et de la mousse!). C'était pas la fin du monde, mais le mariage du thé indonésien, de la vanille et du lait était pas mal. L'important, c'est que j'ai pu me promener sous la pluie avec mon verre et sa mousse.
J'ai décidé de célébrer l'été avec un caprice par semaine, et le London Fog a bien rempli son rôle. Vendredi c'était une poutine entre amis suivie d'une promenade au soleil dans le parc Lafontaine, samedi c'était des fleurs et des plantes avec mon papou et dimanche un brunch mexicain et le marché Jean Talon (ok, ça fait pas mal de petits plaisirs, mais on se rattrape pour l'hiver).

La photo était pour donner le ton, mais vous remarquerez (si ce n'est que par les chandails rayés) qu'elle a été prise à Stockholm, dans un café de Gamla Stan.
22 mai 2009
Panique au jardin
Il ne s'est fallu que d'une journée de soleil et d'une autre de mes "bonnes idées" pour décimer deux mois de travail. Sous le vent et le soleil ardent, les plants pourtant bien arrosés ont été littéralement calcinés ou pliés. Adieu tomates du patrimoine, à moins qu'une hydratation d'urgence me les ramène. Les tomates roses sont sous perfusion et leur amie la rouge est entre la vie et la mort. Quand aux aubergines déjà molettes, ce n'est pas la peine d'en parler. Ça m'apprendra à passer outre la période d'acclimatation. On comptera les blessés demain... j'ai des cours à préparer!
18 mai 2009
Je boude
Quand nous prend l'envie de faire quelque chose de spécial durant la semaine ou simplement de profiter du printemps, on ne peut pas toujours parce qu'on travaille, on manque un peu de temps. Quand arrive finalement le week-end avec son férié en bonus, on se rend compte qu'un prof nous a refilé son rhume, qu'on a mal partout, qu'il va pleuvoir pendant deux jours, et qu'on ne pourra toujours rien faire. Quand la pluie arrête à la toute dernière journée: il fait trop froid et il vente. Bref, ce n'est pas en ce congé de la reine que je vais aménager mon potager, ni faire quoi que ce soit d'autre d'ailleurs. Je ne me souviens plus très bien pourquoi j'avais voulu ce congé, mais chose certaine, c'est que j'attends vivement le retour au travail. Il fera au moins beau dehors et j'aurai de quoi m'occuper.
Ceci dit, vous pouvez voir la famille tomate qui prend l'air au balcon. Ce sont les mêmes pousses du message précédent, mais un peu plus fortes cette fois. Je ne suis pas convaincue qu'elles atteindront une taille raisonnable avant la transplantation, mais j'aurai au moins essayé. En cet excitant jour des Patriotes, je vous souhaite une bonne fin de journée.

21 avril 2009
Déjà là

Cette année, je me suis lancée dans les semis. J'ai commandé chez Semences Solana et j'ai reçu les enveloppes la semaine dernière. Je me suis fait plaisir et j'ai choisi toutes sortes de légumes et de couleurs qui habilleront bien vite mon balcon. C'est presque comme choisir des bonbons dans un magasin. Mais entre cliquer sur une image de plante mature et bien grasse et cultiver soi-même ses plants à partir de minuscules graines, il y a du travail! Mais déjà, on peut voir ce qui deviendra, si tout va pour le mieux, un joli plant de tomate cet été. Mais la vie des semis est parsemée de pièges qu'il faudra éviter. Reste à savoir si je vais réussir à ne pas faire pourrir tout ce beau monde sous l'arrosoir.
Jardin botanique de Montréal

04 avril 2009
Ce qu'on trouve dans les rues
Un passant: Vous êtes des étudiants étrangers? D'où venez-vous?
-Du Danemark.
-Du quoi?
-Du Danemark.
-Aaaah ok. C'est aux États-Unis?
01 avril 2009
Première journée
Pfiou! Une première journée de terminée. Heureusement, tout s'est bien passé, même s'il faudra s'ajuster un peu. Exit l'idée d'exiger le français en classe, de travailler sur les irréguliers ou d'organiser des discussions. Le clan est bien formé et il sait ce qu'il veut... et ce qu'il ne veut pas. Même le temps s'écoule à une vitesse différente que je devrai apprivoiser. Évidemment, quand on enseigne longtemps dans un endroit, on oublie que la clientèle et les conditions varient d'une école à l'autre. Dans ce cas-ci, les étudiants veulent en apprendre davantage sur la culture que sur la grammaire, ce qui me forcera à varier un peu mon matériel et à faire des recherches. Leur niveau est plutôt inégal, on navigue entre le moulin à paroles et le "Je me appelle", mais ils sont tout de même plus forts que prévu à l'oral et à l'écoute (ou du moins jouent bien le jeu). Ils semblent motivés, ils ont beaucoup de questions... mais c'est une lame à deux tranchants qui me forcera à user d'un nouveau type d'imagination et de beaucoup de préparation. J'y retourne demain, en espérant ne pas trop les dégoûter avec mon rallye extérieur.
29 mars 2009
Un vent du nord

Vous me pensiez disparue, mais vous vous trompiez. Me voilà de retour avec un peu de nouveau. J’ai été choisie pour accueillir et enseigner à un groupe d’étudiants en provenance du… Danemark! C'est un défi très intéressant en ce début de printemps qui coincidait justement avec une envie de changement. Évidemment, après une semaine de soleil, le temps sera à la pluie pour les cinq prochains jours suivant leur arrivée, mais ils y seront probablement déjà habitués. Reste à savoir de quoi aura l'air la chimie de ce groupe et si je pourrai facilement, après avoir goûté à l'énergie débordante de mes étudiants du sud, ré-apprivoiser la sobriété nordique.
08 mars 2009
La saison est ouverte!
C'est officiel. J'ai ressorti mes souliers de course du placard, j'ai coupé les étiquettes de mes vêtements, j'ai synchronisé le moniteur cardiaque, et je suis sortie courir les premiers kilomètres de la saison. On peut dire que c'est reparti pour la course. La piste n'est pas encore dégagée, mais je me suis contentée du trottoir mouillé. On est loin des conditions idéales, et je ne maîtrise pas encore parfaitement le fonctionnement du fameux moniteur (je suis même morte plusieurs fois, à croire que je n'avais pas assez humidifié les électrodes), mais au moins la motivation y est, et ça fait du bien de sortir pour respirer le printemps. Ils annoncent de la neige demain, mais ça, c'est une autre histoire.
Pour se faire des circuits en tenant compte des distances et des dénivelations: www.mapmyrun.com
Pour toutes les nouvelles, circuits, et courses à Montréal: www.courir.org
En Suède: www.marathon.se
04 mars 2009
Petits plaisirs de l'enseignement

C'est ce qui arrive quand on enseigne à une classe de garçons. Ils vous cochonnent la classe après chaque leçon, ils arrivent en retard ou pas du tout, ils jouent les durs, se chamaillent, laissent traîner leurs feuilles et leurs bottes... et finissent par interrompre votre nouvelle classe pour vous offrir des fleurs. Muito obrigada!!
15 février 2009
En "skitbra" dag...
On dira ce qu'on voudra, moi j'aime la St Valentin. Suffit d'avoir un peu d'imagination (ou de connaître des gens qui en ont). Ce 14 février, j'ai eu la chance d'aller à la galerie de l'UQAM voir la "Machine à caca", qui, devant une foule émerveillée, nous a fait l'honneur de sa dernière selle.

La Machine à caca, "Cloaca No. 5" de son petit nom, est une sculpture du Belge Vim Delvoye qui reproduit parfaitement les étapes de la digestion humaine. Nourrie deux fois par jour par des mains attentionnées, Cloaca transforme les aliments qu'elle ingère grâce à ses organes artificiels et ses enzymes. Puis, c'est l'apogée, alors qu'une selle bien moulée fait son apparition sur un tapis roulant, aux yeux (et au nez!) des spectateurs ahuris. Les plus conquis achèteront un rouleau de papier de toilette à l'effigie de l'exposition. Les autres se rabattront sur les cupcakes gracieusement offerts, question de reproduire à la maison ce phénomène inouï. Notez que chaque crotte de Cloaca est mise aux enchères.
Comme vous voyez, on fête ça en toute élégance, la Saint Valentin!

25 janvier 2009
Mer svenskt innehåll
Question de ne pas faire mentir le nom de ce blog, un peu plus de contenu suédois en ce dimanche enrhumé. Une question pas très intellectuelle par contre: qui a eu la mauvaise idée de réduire les épisodes de Andra Avenyn à 45 minutes par semaine?

Nästa... T-Centralen
Vous y entrez depuis Sergels torg après avoir traversé l’échiquier géant. Vous éprouvez une fascination enfantine à voir les portes de plexiglas s’écarter grâce à votre carte de métro, vestige d’un vieux rêve d’agent secret. Par précaution ou par habitude, vous revérifiez votre arrêt et sa couleur de ligne, même si vous empruntez régulièrement le même trajet, puis vous descendez. Vous levez les yeux au tableau électronique pour connaître l’heure du prochain train. Parfois, vous contournez quelques passagers en attente et longez les rails jusqu’à l’autre bout du quai, une sortie que vous empruntez inévitablement chaque fois que vous donnez rendez-vous à quelqu’un au Central, et qui vous fait sortir bien malgré vous du mauvais côté du terminal.
Mais cette fois, c’était prévu. Vous remontez vers la surface où le décor est déjà différent. Ça sent la brioche chaude et vous reconnaissez l’endroit que vous avez d’abord découvert à votre toute première arrivée à Stockholm, quelques minutes après être sorti du train. L’endroit vous semble déjà plus logique pourtant, les bruits plus familiers, et plusieurs des stations que vous voyez peintes au mur ont déjà pour vous une histoire. Vous marchez un bon moment entre les familles et les ados qui traînent et arrivez finalement dans un grand hall. C’est la cohue aux comptoirs de restauration rapide. Les uns font la file pour acheter un bigmac, les autres attrapent un café au passage. Vous observez un moment un comptoir de nouilles asiatiques et vous vous demandez pendant un moment si ce bol de gluten vaut bien autant de couronnes. Convaincu que non, mais l’estomac toujours dans les talons, vous continuez votre ronde. Après avoir traîné dans une boutique de livres de poche, vous achetez un billet de train à un poste libre-service. Évidemment, vous devez attendre encore une bonne heure.
Après avoir tourné en rond quelques minutes, vous prenez le grand escalier où des gens importants semblent monter avec leur valise. Il fait déjà noir et vous commencez à être fatigué. Le terminal d’autobus est aussi bondé, mais bizarrement plus chaleureux, moins bruyant. Vous reconnaissez la section Swebus au deuxième étage, laquelle vous avez souvent fréquentée lors de petites escapades au pays. Plus loin, des internautes s’affairent à un ordinateur payant tandis que d’autres passagers attendent patiemment l’arrivée de leur autobus. Plus tard, vous monterez dans votre train et regarderez s’éloigner les lumières de la ville, un lecteur mp3 aux oreilles. Vous lui ferez la promesse d’y revenir un jour. Peut-être.

11 janvier 2009
Mots d'étudiants
Moi: Ok, pour les minutes qui restent, on va faire une petite composition. Le sujet est au choix. Sur quoi avez-vous envie d'écrire?
Une étudiante lève la main: Sur une table!
31 décembre 2008
Bonne année

Parlant de fin d'année, je suis encore aux prises avec mes cartes de voeux 2009. J'avais abandonné l'idée de les envoyer pour Noël il y a longtemps, et comme 2009 allait durer un moment, je m'étais rabattue sur les cartes du nouvel an. Le problème quand on a des amis autour du globe, c'est que ça prend un peu plus de temps à écrire si on ne veut pas faire de fautes. Och problemet är att jag inte kan skriva på svenska längre. Vet inte vad som har hänt men jag har glömt bort allt jag lärt mig! :(
C'était comment l'année 2008? Un hiver de neige, un été de merde, la libération d'Ingrid, un cours de RCR, des paniers bio, la visite de vieux amis (hej Kiri och Jan), des cheveux en moins, des amies en plus, Millennium, le 5km, une nouvelle caméra, Andra Avenyn, la comida mexicana, de nouvelles possibilités d’emploi, une nouvelle langue, une présentation à Harvard, un saut à Québec, un voyage au Mexique.
En espérant que 2009 soit une autre bonne cuvée. Önskar er alla ett Gott Nytt År!
20 décembre 2008
Souvenirs de Veracruz
En vrac. Des photos qui me font penser...

Au matin ensoleillé où nous sommes allées visiter l'ancienne prison/forteresse de Veracruz, San Juan de Ulua, et où nous avons découvert, après une longue marche dans les entrepôts vides, qu'il devait y avoir plus d'action dans le temps.

À la soirée où nous sommes allées à Boca del Rio pour boire un inoubliable frozen de mango à la sauce chili chez Cafe-Cafe, à l'étrange autochtone qui nous a demandé comment on dit "je t'aime" en "canadien", au grand gaillard qu'on avait décidé d'espionner parce qu'il semblait parler une langue étrangère, au moment passé sur pont du bâteau-bar jusqu'à ce qu'un déluge soudain force tout le monde à évacuer... sauf notre table, protégée par un morceau de plastique. Au fou rire en courant vers l'auto et aux souliers mouillés.

À ma promenade dans une région tropicale un peu reculée, à la marche sur un long pont branlant surplombant la rivière, à ma première "cocada" (un macaron de noix de coco frit acheté à une vendeuse ambulante), aux trois pauvres femmes qui ont proposé de lire notre avenir.

À la maison de Cortés située dans un coin un peu paumé.

À mon avant-midi à l'Aquarium, au gros requin qui a passé plusieurs fois au-dessus de ma tête, aux (sou)rires entendus de mes amis qui aiment bien se moquer de l'aquarium.

À notre belle sortie aux pyramides de Cémpoala avec toute la famille, à la balade en voiture, aux vendeurs de cacahuètes, aux jeunes qui ont gentiment crié "güerita güerita" par la fenêtre de l'autobus (c'est quand même étonnant de se faire appeler "blondinette" quand on est très brune!), à notre ascension de la pyramide, mais surtout, à notre descente périlleuse... alors que mon amie était prise de vertige et que moi je venais de rencontrer mon premier nid de fourmis rouges!


À la soirée aux Portales, où nous avons mangé du fromage acheté directement depuis notre table à un vendeur ambulant (au moins 15 autres sont venus par la suite, nous offrant de tout, allant des vêtements jusqu'aux chocs électriques!), aux "vieux" qui dansaient sur un fond de marimba, au grand pincé qu'on a pris en grippe parce qu'il se prenait pour un pro, à Luis qui essayait de convaincre les mariachis de nous jouer "la Bamba" (eh oui, cette chanson est originaire de VeracruzVeracruz!) alors qu'ils voulaient plutôt nous charger beaucoup de pesos pour cette faveur, à la marche qui a suivi le long du malecon, aux jeunes vendeurs qui tentent de vendre des parfums en disant "ils sont volés, mais ils sont bons!", à la fois où Bety nous a convaincu d'aller donner quelques pièces à un groupe de street dance douteux qui se produisait parce qu'ils faisait vraiment trop pitié (et à la honte mêlée de fou rire d'aller déposer les pesos devant la foule endormie), à l'homme qu'on avait sélectionné pour nous prendre en photo (parce qu'il semblait trop vieux pour pouvoir s'enfuir avec l'appareil) et au deuxième passant à qui on a demandé de reprendre la même photo (parce que le vieux s'était planté et que sa photo était archi-nulle).









